Ce mémoire vise à étudier le lien existant entre le son et la peur dans le jeu vidéo. Tout en s’intéressant à la façon dont la bande-son favorise l’immersion et l’aspect ”rythmique” de la peur, notre étude établit une classification des mises en scènes sonores effrayantes. Ces différents concepts, appliqués à la réalisation d’un court jeu d’horreur (constituant la partie pratique) sont également mis à contribution afin d’interpréter les résultats de la partie expérimentale et montrer comment son, peur, immersion et plaisir du jeu s’articulent.
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L’ENSP d’Arles (13) recrute un(e) enseignant(e) en esthétique et/ou en histoire de la photographie
Fonction :
Professeur des écoles nationales supérieures d’art sous contrat d’établissement catégorie A
Emploi :
Professeur théoricien de l’image et, en particulier, de la photographie
Localisation :
Ecole Nationale Supérieure de la Photographie
16, rue des Arènes
13200 ArlesMissions et activités principales :
– Professeur prioritairement chargé de la méthodologie de la recherche, devant suivre les mémoires des étudiants se présentant au diplôme (homologué au grade de master) et devant organiser et participer à leur soutenance.
– Professeur également chargé d’un enseignement théorique sur la photographie intégrant ses différentes dimensions (historique, esthétique, sémiologique, anthropologique, etc.), en lien, dans la mesure du possible, avec la création contemporaine.
– Au-delà de ces deux missions, qu’il mènera en lien avec l’équipe pédagogique, le professeur sera chargé de la
coordination et du développement des activités de recherche de l’ENSP.Compétences principales mises en œuvre : (niveau expert)
Très bonne connaissance des domaines de l’esthétique, de la photographie et de la création contemporaine.
Très bonne connaissance de la méthodologie de la recherche et des enjeux actuels de la recherche en art dans les domaines de la photographie et de la création contemporaine.
Connaissance de l’enseignement supérieur et des écoles d’art.
Maîtrise de l’anglaisSavoir-faire
Fort/e d’une expérience pédagogique, il est essentiel qu’il/elle puisse non seulement suivre et évaluer méthodologiquement le travail de recherche des étudiants mais, dans la relation qu’il nouera avec eux, qu’il/elle soit capable d’élargir théoriquement, historiquement et artistiquement leur approche du médium et leurs horizons photographiques.
Dans ce sens, il veillera à l’articulation entre la thématique de recherche du mémoire final et le projet artistique de l’étudiant.Savoir-être (compétences comportementales)
Ses tâches supposent en outre : sens de l’organisation et des relations humaines, forte implication dans le projet d’orientation de l’école, goût du travail en équipe et grande disponibilité.
Environnement professionnel :
Liaisons hiérarchiques :
Le directeur de l’école
Liaisons fonctionnelles :
Il/elle travaillera en lien étroit avec l’équipe pédagogique et avec la directrice des études, responsable de la coordination pédagogique de l’ensemble des enseignements de l’école.
Perspectives d’évolution :
Grille indiciaire des professeurs des écoles nationales d’art
Spécificités du poste / Contraintes / Sujétions :
Il/elle viendra renforcer une équipe composée de 6
enseignants permanents, sur un horaire de 448 h annuelles
hors réunions pédagogiques.Profil du candidat recherché (le cas échéant)
Le/la candidat/e devra être informé de la création contemporaine en matière de photographie et, si possible, avoir mené des recherches universitaires dans ce domaine. Il devra avoir au minimum une bonne connaissance de ce médium ainsi qu’une culture générale solide en histoire de l’art ;
Quelle que soit sa spécialité d’investigation dans les champs des arts visuels, les activités de recherche du candidat/e devront être attestées par des publications scientifiques (articles dans des revues, catalogues d’expositions, etc…) et par la participation à des colloques ou journées d’études.Qui contacter ?
Rémy FENZY, Directeur
Par courier ou par courriel :
Ecole Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles,
BP 1049
16 rue des Arènes
13631 Arles cedexPour plus d’informations vous pouvez contacter
Philippe GUIGNARD, secrétaire général
tél : 04 90 99 33 31
courriel :Date limite de dépôt des candidatures :
30 mai 2014 -
Vers une gestion de la couleur au cinéma : l’Academy Color Encoding System (ACES)
L’ave?nement du nume?rique pour les productions cine?matographiques est source d’incertitudes et de bouleversements. Les flux de production sont en constante e?volution. Chacun utilise des me?thodes diffe?rentes, parfois celles-ci sont me?mes spe?cifiques et de?veloppe?es en interne. Dans ce contexte, l’e?change d’images entre diffe?rentes structures en maintenant une continuite? colorime?trique est proble?matique. Les formats de fichiers bruts produits par les came?ras sont ge?ne?ralement proprie?taires ce qui entraine l’opacite? la plus totale sur les transformations colorime?triques qui leurs sont associe?es.
Ide?alement il faudrait que la gestion de la couleur soit standardise?e et que tout le monde utilise les me?mes me?thodes. C’est justement le but de l’Academy Color Encoding System (ACES) qui est en actuellement en train d’e?tre de?veloppe?e. Cette me?thode standardise un espace colorime?trique, des transformations et un format de fichier. D’apparence complexe, ce nouveau flux a pour but de simplifier et clarifier la gestion de la couleur tout au long de la production.
L’objet de ce me?moire est de pre?senter les apports de l’ACES et d’e?valuer les changements e?ventuels qu’il pourrait engendrer. On se concentrera en particulier sur la comparaison d’un flux a? partir de fichiers RAW avec un flux a? partir de fichiers OpenEXR ACES. On de?terminera ainsi les diffe?rences techniques, qualitatives, pratiques et ergonomiques.
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L’ESAD Marseille-Méditerranée recrute un enseignant de pratiques artistiques : pratiques sonores.
Misions et activités :
– Enseignement des pratiques sonores de l’année 1 à l’année 5 (atelier, workshop, ARC, rendez-vous individuels) en liaison avec la dimension transversale du projet pédagogique de l’école.
– Participation à la mise en œuvre de la plate-forme numérique de l’Ecole : réflexion sur la place des pratiques numériques dans les enseignements théoriques et pratiques ;
– Suivi du travail des étudiants de l’année 2 à l’année 5 engagés dans des pratiques artistiques sonores, en liaison avec les assistants des bases techniques et l’équipe de professeurs ;
– Participation régulière et formalisée à l’analyse critique des travaux d’étudiants ;
– Engagement dans les activités de recherche en art de l’école ;
– Participation régulière aux activités générales organisationnelles et pédagogiques de l’établissement : évaluations des étudiants, préparation aux diplômes, représentation de l’Ecole aux diplômes, réunions, jurys de concours, commissions pédagogiques, journées portes ouvertes…Compétences professionnelles / experience :
– Formation de niveau Bac+ 5 souhaitée dans le domaine du
son
– Expérience d’enseignement ;
– Engagement sur les scènes nationale et internationale de l’art contemporain, ses réseaux de création, d’exposition, de diffusion, de publications, d’activités critiques ;
– Connaissance approfondie de l’histoire et de l’actualité de l’art, avec un engagement lisible dans les enjeux modernes et contemporains propres à la place des pratiques sonores et/ou musicales dans les arts visuels ;
– Une pratique artistique pluri-dimensionnelle ouverte, dans laquelle les préoccupations pour le son et la musique sont
affirmées et centrales et peuvent donner lieu à l’usage de médiums diversifiés et croisés ;
– Une maîtrise et un usage réfléchi des techniques d’élaboration, de captation et de diffusion du son, privilégiant notamment l’approche numérique. Techniques partagées par les champs des pratiques sonores dans leur définition la plus élargie : exposition, installation, concert, images, pratiques performatives, interactives ;
– Connaissance et implication dans les diverses formes numériques de diffusion et d’édition liées au son. Connaissance des différents réseaux de diffusion ;
– Maîtrise des méthodes d’évaluation ;
– Connaissances sur le fonctionnement d’une école supérieure d’art, organes de concertation et de décision ;
– Aptitude à initier des projets ;
– Organiser des modalités de contrôle des connaissances et d’évaluation des pratiques artistiques ;
– Participer à l’organisation et à la conduite de jurys ;
– Participer aux instances pédagogiques et administratives de l’établissement ;
– Capacité à travailler en équipe ;
– Aptitudes à évoluer en milieu d’enseignement supérieur (sens de l’écoute et du dialogue, capacité d’adaptation, maîtrise de soi) ;
– Rigueur et méthode ;
– Disponibilité ;
– Autonomie ;
– Capacité d’initiative.Rémunération :
Grille indiciaire du cadre d’emploi des professeurs d’enseignement artistiques + régime indemnitaire.Description du recruteur :
– Etablissement public de coopération culturelle créé le 1er janvier 2012 assurant l’enseignement en art et en design ;
– 107 agents ;
– Budget : 7 millions.Candidature :
Pour postuler (Date limite de dépôt des candidatures le 10/06/2014 inclus)
Envoyez CV, dossier artistique et lettre de motivation (+ dernier arrêté) à l’attention de Madame la Présidente à l’adresse :
184 avenue de Luminy
13009 Marseille
Contact : Sophie Poujol, responsable des Ressources Humaines,
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Musicalité de la lumière : Comment peut-on de?finir et caracte?riser l’aspect musical du travail de la lumie?re au cine?ma ?
Dans ce me?moire, il s’agit pour nous d’amener une re?flexion qui sortirait la lumie?re de cine?ma du ro?le statique, purement pictural et esthe?tique, a? laquelle on la re?duit souvent. En effet, nous pensons qu’elle rece?le, comme le cine?ma en ge?ne?ral, une potentialite? musicale.
Le cine?ma peut e?tre conside?re? comme un art total, fait de l’agre?gation de nombreuses disciplines artistiques, et le travail de re?alisation, qui doit faire cohabiter, voire unir, toutes ces voix, peut s’apparenter a? celui d’un chef d’orchestre. De plus, e?tant en partie un art du temps, un film peut, par certains co?te?s, se rapprocher d’une œuvre musicale, notamment a? travers la question du rythme.
Nos recherches ont e?te? guide?es par plusieurs questionnements. Quelles sont les potentialite?s musicales du cine?ma dans son ensemble ? Si l’on conside?re l’œuvre cine?matographique comme une symphonie, quelle est la place de la lumie?re en son sein ? La lumie?re de cine?ma est-elle musicale en elle me?me ?
L’analyse du rythme et du mouvement des e?le?ments constitutifs de la fabrication d’un film nous servira de point de de?part.
Nous resserrerons ensuite notre re?flexion sur les interactions entre la lumie?re et les autres « instruments » du cine?ma afin d’analyser la musicalite? qui en e?merge. Nous proposerons ensuite des re?flexions quant au ro?le qu’elle peut jouer, en apportant une valeur ajoute?e de sens – qu’elle soit en harmonie, en contrepoint ou en contre-chant –.
Enfin nous e?tudierons l’e?ventualite? d’une musicalite? intrinse?que a? la lumie?re. Cette dernie?re se de?ployant a? la fois dans l’espace du cadre et a? la fois dans le temps du plan et celui du film, elle posse?de une rythmique spatiale et une rythmique temporelle, surtout lorsqu’elle est mobile. Toutefois, l’ide?e de l’existence d’un aspect me?lodique sera a? nuancer.
Ces re?flexions ont e?te? ensuite l’objet d’une mise en pratique, a? un travail de lumie?re sur le court-me?trage Le silence apre?s Bach, re?alise? par Julien Soudet. Nous analyserons ici les re?sultats de ce travail au regard de nos recherches the?oriques. -
La radio et internet, quels « formats » pour ce nouveau support?
La radio et Internet, quels « formats » pour ce nouveau support ? C’est quoi la radio ? Comment rencontre-t-elle Internet ? Qu’appelle-t-on un « format » radiophonique ? Les formats radiophoniques désignent à la fois les durées, les rythmes et les genres radiophoniques. Combien de temps pour un programme ? Cette question rejoint celle de la grille, structure globale identifiant les principaux rendez-vous donnés à l’auditeur au cours d’une journée. Que devient cette grille, que deviennent ces « formats » quand on change le mode d’écoute, avec la balado-diffusion, le téléchargement ou le streaming ? Internet nous offre un nouveau point de vue sur ces « formats ». Quel sens prend un « format » dans une écoute à la demande ? Peut-on alors imaginer déstructurer ces « formats » à l’intérieur d’une diffusion hertzienne ?
Après avoir retracé l’histoire des programmes et des techniques dans le but
d’aboutir à une définition de la radiophonie, nous nous attarderons sur cette problématique des « formats », pour enfin réunir les témoignages de différents professionnels, acteurs de la radio française au sein d’un site internet imaginé comme une expérience web-radiophonique. -
Le collectif « France(s) Territoire Liquide » participera aux Transphotographiques de Lille (59)
Le collectif "France(s) Territoire Liquide" qui regroupe 43 photographes dont 8 Anciens, poursuit une recherche photographique sur le paysage français d’aujourd’hui. Après avoir réalisé plusieurs milliers de photographies au cours de 41 projets aboutis sur fonds propres, il va être mis à l’honneur lors des Transphotographiques 2014 à Lille (59) à partir du 5 juin 2014. Il lance un financement participatif pour l’aider à réaliser les tirages exposés.
Michel Bousquet (Photo 88), Gilles Coulon (Photo 88), Léo Delafontaine (Photo 2011), Bertrand Desprez (Photo 88), Marion Gambin (Photo 2011), Patrick Messina (Photo 90), Emilie Vialet (Photo 2006) et Pierre Witt (Photo 86) participent au projet.
A quoi sert ce financement participatif ?
L’aide que vous pourrez apporter permettra d’investir dans les tirages de cette première grande exposition au Tripostal de Lille pour les Transphotographiques 2014.
Cette exposition, en chiffres, représente environ 420 pièces, les formats vont du 20X20 au 6m dans la longueur et les monstrations sont très diverses (contrecollages chassis rentrant, caisses américaines, cadres avec rehausse, projections, dos bleus etc …)
La somme minimum que nous souhaiterions récolter représenterait environ 20% des besoins pour la production de cette importante exposition.
Le reste de la production est assuré par le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication et de la DATAR (Délégation à l’aménagement du territoire).
Un reçu fiscal du montant de votre don (qui vous permet une réduction d’impôts égale à 66% des sommes versées, retenues dans la limite annuelle de 20% du revenu imposable).
Jeudi 15 mai 2014 à 19h
Conférence de presse et fête de lancement
Le Daume
69, avenue Daumesnil
75012 Paris4 juin 2014
Vernissage5 juin au 6 juillet 2014
Exposition
Le tri postal
Avenue Willy Brandt
59000 Lille
Tél. : 03 20 14 47 60Le site de FTL : http://www.francesterritoireliquide.fr/
Sur Facebook de FTL : https://www.facebook.com/FrancesTer…
La DATAR nous soutient : http://missionphoto.datar.gouv.fr/
Sur Dailymotion : Teaser de présentation
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Dans le plus simple appareil : regard sur la nudité en photographie
Toutes les représentations du corps humain dévêtu ne donnent pas à voir la même « nudité ». Cette dernière est effectivement une notion complexe et plurielle : si le terme renvoie effectivement d’abord à l’absence physique de vêtement, comme l’indique la plupart des dictionnaires, il désigne plus largement l’abandon des masques mis en place par la société, pour accéder à la simplicité d’une présence humaine en adéquation avec sa nature particulière. La photographie peut-elle dévoiler une telle nudité ? Dévoiler, oui, car la culture s’est emparée de la nudité, la parant d’artifices qui altèrent son état premier, métamorphose qui l’élève au rang de nudité civilisée et permet d’y porter le regard.
Partant de ce constat, ce mémoire prend pour objet d’étude la recherche d’une représentation photographique de la nudité, sans fard et à visage humain, c’est-à-dire une représentation qui donne une vision unifiée et identifiée de la nudité du sujet. Nous partons de l’analyse des premières représentations de la nudité en photographie, quand celle-ci travaille au service de la peinture, dont elle hérite les codes, pour s’intéresser ensuite à son émancipation en tant que medium artistique, quand les moyens proprement photographiques, que sont la netteté, le cadrage et l’éclairage, permettent l’appropriation par la photographie du genre du Nu et l’invention d’une nouvelle vision du corps : fragment, objet, symbole, voire abstraction, autant de représentation qui « habillent » la nudité d’un voile esthétique et civilisateur. De là, nous cherchons à montrer comment les regards sur la nudité se diversifient tout au long du XXe siècle, à travers la banalisation de l’image du corps nu dans les espaces publics et privés, qui accompagne la libération progressive des mœurs. Évolution qui permet une représentation du corps libéré des codes esthétiques académiques et des tabous sociaux, et qui aboutit à l’émergence d’un nouveau genre, le « portrait-nu », image qui intègre l’individu et son identité, dans la singularité de sa forme et dans le détail de sa chair.


