Actus de l'école

Vincent Lowy, nommé directeur de l'Ecole Louis-Lumière

Parue au Journal officiel du jeudi 31 août 2017, la nomination de Vincent Lowy au poste de directeur de Louis-Lumière a été annoncée par un communiqué de l'Ecole daté du 6 septembre. Venant de l’Institut européen de cinéma et d’audiovisuel (IECA - Université de Lorraine - Nancy), il succède, pour une durée de cinq ans, à Francine Lévy, qui a exercé cette fontion pendant deux mandats.

Né à Lyon en 1971, Vincent Lowy est professeur en études cinématographiques, il a réalisé plusieurs films sur l’histoire du cinéma et a dirigé des collections de livres pour les éditions Le Bord de l’eau. Spécialiste du cinéma mémoriel et des formes documentaires, il a notamment publié la biographie du cinéaste Marcel Ophüls, ainsi qu’un essai sur le cinéma contemporain intitulé Cinéma et mondialisation : une esthétique des inégalités.

A la tête de l’Ecole Louis-Lumière, il aura à cœur de développer le rayonnement de l’établissement à travers une politique volontariste en matière de relations internationales et en resserrant toujours davantage les liens avec les professionnels de l’image et du son, en France comme à l’étranger. Il souhaite également mettre en place une dynamique d’innovation en soutenant la recherche et le développement expérimental, dans le cadre de la COMUE Université Paris Lumières, mais aussi du Pôle de compétitivité régional Cap Digital et du Pôle Média Grand Paris.
À travers une politique de site ambitieuse, il entend réaffirmer la tradition d’excellence de l’ENS Louis-Lumière dans les métiers de l’image, du son et de la photographie, tout en positionnant l’école comme un acteur majeur de la recherche et de l’innovation dans le domaine des technologies numériques de l’audiovisuel. C’est pourquoi il souhaite mettre en place, dès l’année prochaine, un Master Ingénierie du Traitement des Images et des sons puis en 2020, une spécialité en ingénierie de projets de développement informatique consacrée à tout ce qui, dans le champ technologique et théorique de la réalité virtuelle, détermine les futurs usages de l’image.

(Source : communiqué de l'ENS Louis-Lumière)

En vignette de cet article, Vincent Lowy - Photo Hugo Delcourt


Parties pratiques de mémoire / ENS Louis-Lumière Photo 2017

La promotion Photographie 2017 de l'ENS Louis-Lumière vous convie à la présentation des parties pratiques de mémoire. Dans la continuité des recherches théoriques entreprises au cours du mémoire de master, les étudiants proposent un parcours expérimental au sein de l'école. Ces travaux sont l'aboutissement des trois années d'études.

8 juin : 14h - 18h
9 juin : 10h - 18h
10 juin : 10h - 17h

POUR LES VISITEURS EXTERIEURS A LA CITE DU CINEMA, INSCRIPTION OBLIGATOIRE A L'ADRESSE :
invitation@ens-louis-lumiere.fr

ENS Louis-Lumière, Cité du Cinéma, 20 rue Ampère, Saint-Denis

Julien Chevallier / Arthur Crestani / Hugo Delcourt / Stephan Faraci / Loris Houdard / Margaux Jannin / Odile Keromnes / Sylvain La Rosa / Nicolas Lascourreges / Léo Michallet / Claire Simon / Lucille Pellerin / Serena Porcher-Carli / Aurélien Vila / Baptiste Weber / Anne Wolgemuth


HORS LES MURS : les étudiants s'exposent à Mains d'oeuvres

Nos étudiants ont du talents, de l'énergie et des idées et nous avons le plaisir de les soutenir pour leur première soirée de gala.

Les étudiants de l'ENS Louis-Lumière vous proposent un évènement de grande ampleur : organisé par l'APELL et 48+ avec le soutien de l'ENS Louis-Lumière, de ARRI, de l'Association Des Mixeurs, de Next Shot, de l'Association Française des chefs opérateurs de Cinéma et des Anciens de Louis-Lumière.

1 exposition

4h de projection

4h de diffusion radio

4 concerts 

Dans un désir de transversalité, les étudiants cassent les frontières des sections photographie, cinéma et son pour présenter des travaux d'école et personnels aux multiples formes.

Expositions de photos et dessins, projections de bande-annonces, courts-métrages de fiction, documentaires et danimations, fictions et documentaires radio, concerts... C'est l'occasion de venir rencontrer la relève !

 

Le samedi 18 mars 2017 de 16h à minuit.

Entrée Gratuite

MAINS D’ŒUVRES, lieu de création et d'expérimentation : 1, rue Charles Garnier 93400 Saint-Ouen

Par le métro : ligne 4, Porte de Clignancourt / ligne 13, Garibaldi

Par le bus: bus 85, arrêt Paul Bert / noctilien 14, arrêt Garibaldi

Plus d'infos sur le facebook de l'évènement : https://www.facebook.com/events/684872828385945/

Contact : apell.asso@gmail.com
48plus.asso@gmail.com


L’ENS Louis-Lumière recrute son(sa) directeur(trice)

L’Ecole nationale supérieure Louis-Lumière recrute son(sa) directeur(trice).

Dossiers de candidature à envoyer à : candidatures@ens-louis-lumiere.fr

Extrait du dossier de candidature :

Profil recherché : 
Le (la) candidat(e) devra avoir une expérience solide et réussie dans les domaines de la formation et/ou de la recherche, en relation avec les milieux professionnels de l’image et du son. Il (elle) montrera des aptitudes fortes en management, en gestion des ressources humaines, en développement de projets (y compris à l’international) et en gestion budgétaire.

Date limite de candidature : 17 mars 2017

- Consulter le site de l’ENS Louis-Lumière.

- Voir la fiche de poste


Ciné-club de l’Ecole Louis-Lumière, séance du 21 février 2017

Pour la deuxième séance de l’année, les étudiants de l’École Louis-Lumière sont heureux d’annoncer la venue de Sébastien Marquilly, monteur son, Fabien Devilliers, mixeur son, et Laurent Perez Del Mar, compositeur, qui viendront nous parler de leur travail autour du film d’animation La Tortue rouge, de Michael Dudok de Wit, ainsi que des autres films qui jalonnent leur parcours.

Pour la deuxième séance de l’année, les étudiants de l’École Louis-Lumière sont heureux d’annoncer la venue de Sébastien Marquilly, monteur son, Fabien Devilliers, mixeur son, et Laurent Perez Del Mar, compositeur, qui viendront nous parler de leur travail autour du film d’animation La Tortue rouge, de Michael Dudok de Wit, ainsi que des autres films qui jalonnent leur parcours.

Cinéma Le Grand Action Mardi 21 février 2017 à 20h 
5 rue des Ecoles 7505 Paris – Métro lignes 5 et 7 Jussieu / Ligne 10 Cardinal Lemoine 
Plein tarif : 9 € / Tarif réduit : 7 € / Tarif -26 ans : 5,50 € 
Cartes acceptées : Cartes UGC Illimité, Chèques Culture, Oeuvres Sociales du Cinéma, Tickart (Ile-de-France), TS30 le Ticket Spectacle.

Arri, Thales Angénieux et Transvideo sont partenaires du Ciné-club de l’ENS Louis-Lumière.


Gilles Gaillard, Ciné 99, élu président du CA de l’ENS Louis-Lumière

Il succède à Monique Koudrine, après neuf années de bons et loyaux services à ce poste.


Lundi 16 janvier 2017 : Soirée des diplômés de l’ENS Louis-Lumière, à la Cinémathèque française

La soirée des Diplômés de l’Ecole

se déroulera le

16 janvier 2017 à 20h, à la

Cinémathèque française

51 rue de Bercy

75012 PARIS

Inscription obligatoire sur invitation@ens-louis-lumiere.fr


La Fondation Culture & Diversité nous fait découvrir l’ENS Louis-Lumière.

L’ENS Louis-Lumière propose une classe "Égalité des chances" en partenariat avec la Fondation Culture et Diversité. Cette dernière vient de réaliser une vidéo présentant l’École.

Site de l’ENS Louis-Lumière 
Site de la Fondation Culture et Diversité

Voir en ligne : Voir la vidéo


Formations en cinéma numérique
Dans le cadre du partenariat entre l'Ina et l'Ecole Nationale Supérieure Louis-Lumière, une offre complète de 26 formations en cinéma numérique vous est proposée. Parmi ces 26 formations, 5 stages indispensables couvrent tous les principaux maillons de la chaîne technique : Filmer en cinéma numérique sur Arri Alexa DIT en tournage Maîtriser Avid Media Composer et s'initier à l'art du montage fiction Fabriquer un DCP (Digital Cinema Package) Responsable technique de salles de cinéma Inscrivez-vous sans plus attendre !

Deux films de l'ENS Louis-Lumière à New-York

Ce qui s'est passé avant...

Début septembre, Michèle Bergot (Bureau des Relations avec l'Extérieur) et Catherine Sorton (Service de la Documentation) nous avertissent qu'elles ont inscrit nos films à ce festival quelques mois auparavant et qu'ils viennent d'y être sélectionnés. Nous sommes évidemment très heureux d'apprendre que Louis Lumière continue d'envoyer nos films dans des festivals internationaux après notre sortie de l'école, très fiers d'imaginer que ceux-ci vont être projetés à New York et très motivés par l'idée de nous y rendre. Surviennent alors deux problèmes : les copies 35mm ne sont pas sous-titrées en anglais, ce qui semble un impératif pour prendre part à la compétition. Il faut compter plus de 10 000 francs pour les deux films et Louis Lumière ne peut engager cette somme. Surviennent les attentats du 11 septembre 2001. Effroi, résignation, consternation.

La semaine suivante, l'Université de New York annonce que le festival aura bien lieu. Dans leur message, les organisateurs insistent sur le fait que si la rencontre ne pourra être aussi festive que prévu, les récents événements ne la rendent ni inutile, ni inopportune. Ils réaffirment au contraire l'importance de multiplier les échanges entre cultures différentes.

Avec le soutien actif de Michèle, nous cherchons un moyen de financer des copies sous-titrées. Nous faisons appels à différents organismes publics et privés susceptibles de nous aider. Après des refus de principe ou des délais de procédure trop longs, Grégoire aboutit aux Services Culturels de l'Ambassade de France à New York. Madame Véronique Godard, Responsable du département Cinéma&Audiovisuel, nous renvoie peu après un écho favorable. Face à l'urgence, Ex-Machina et Titra-Film exécutent les travaux de laboratoire et de sous-titrage en quelques jours. Nous partons finalement avec les copies dans nos bagages.

...et ce qui s'est passé pendant !

Partis séparément, Grégoire et moi nous retrouvons dans l'hôtel où logent tous les invités du festival. Allemands, québécois, belges, australiens, anglais, slovaques, bulgares, américains, roumains, croates, israéliens, finlandais... et un troisième français (de la Femis). Au total, une vingtaine d'étudiants (ayant généralement terminé leur école) sont effectivement présents pour une cinquantaine de films en compétition. 45 films projetés hors-compétition complète la programmation. Ces quelques cent court-métrages sont issus de 35 écoles et 26 pays différents. Louis Lumière et la Femis présentent six films pour la France, dont quatre en compétition.

e festival démarre par la projection de Il mio viaggio in Italia, un documentaire sur le cinéma italien réalisé par Martin Scorsese. Quatre heures de projection, c'est un peu rude ! Mais le film en vaut la peine et donne envie de revoir la production italienne dans son entier. Suit une brève rencontre avec le réalisateur 'himself', venu répondre à quelques questions sélectionnées à l'avance. Nous sommes un peu frustrés de ne pouvoir poser nos propres questions mais très impressionnés d'avoir vu de nos yeux celui qui a fait Taxi Driver et Raging Bull. L'interview dure vingt minutes ; elle aborde essentiellement les origines du projet documentaire.

A dix heures du soir, projection des premiers court-métrages. Durant la semaine, nous allons constater que pratiquement tous les films ont, sous des aspects très variés, quelque chose à voir avec la perte : de l'innocence, d'un proche, de la virginité, de la liberté, de l'insouciance, de l'amitié, de la paix, de l'amour dans le couple, de la protection des parents, de la vie... Autre constat : les personnages principaux sont majoritairement soit assez jeunes, soit relativement vieux alors que très peu d'histoires concernent des personnes d'âge moyen. Plusieurs films mettent d'ailleurs en face à face des personnages de générations éloignées. La plupart des films jouent avec nos sentiments plus qu'avec nos nerfs et il y a peu de de films de genre.

Plus de vingt court-métrages sont ainsi présentés chaque jour de 18 heures à minuit. Avant cela, nous nous retrouvons tous pour déjeuner à 'NY University'. L'occasion de parler des films vus la veille et de nous interroger les uns les autres sur le fonctionnement des différentes écoles et sur l'état d'esprit dominant dans le milieu cinématographique de chaque pays. Le programme du festival inclus également dans l'après-midi des conférences et discussions informelles. L'occasion nous est ainsi donnée d'échanger nos points de vue sur les attentats du 11 septembre dernier. Les dirigeants de 'Tisch School' et quelques étudiants new-yorkais prennent part à cette discussion. En émane surtout un sentiment général d'impuissance face à une mentalité terroriste si radicale. On constate également de fortes divergences sur l'efficacité des opérations engagées. Tout le monde admet qu'il ne peut y avoir un règlement purement gouvernemental de la crise, et que nous sommes forcés d'intégrer ces enjeux globaux dans nos raisonnements personnels et notre vie quotidienne. Une représentante israélienne de l'Ecole de Tel-Aviv fait remarquer que cette réalité est effective depuis toujours dans son pays. Par ailleurs, nous constatons tous, y compris dans les court-métrages projetés, combien ces événements pèsent sur les images en donnant à beaucoup d'entre elles un sens et une intensité totalement involontaires. Nous évoquons les déviances de l'information télévisuelle mais aussi l'écho incertain que provoquent des films, déjà sortis ou en passe de l'être, faisant référence bien malgré eux à la vision terriblement réelle du World Trade Center en train de s'effondrer.

Cette discussion sur les attentats a lieu en début de semaine et démarque d'emblée les sujets importants des autres. Les réunions suivantes, bien qu'intéressantes, sont donc forcément moins passionnées. Elles traitent, pour l'une, de la place des femmes dans l'industrie cinématographique et, pour l'autre, du cinéma indépendant à New York (pour ceux comme nous qui l'ignoraient, il faut maintenant parler de cinéma " alternatif "). Jim Jarmush était annoncé pour cette dernière conférence mais il ne vient finalement pas. Dommage !

Le vainqueur du festival est A man thing, un film polonais de l'école de Lodz. Tant mieux car c'est, à tous les niveaux, un vrai très bon film avec des acteurs et une mise en scène remarquables. Bravo à Slawomir Fabicki, à son équipe et à son école ! Bravo aussi aux organisateurs du festival et merci pour leur excellent accueil. De tout cœur, nous souhaitons que d'autres étudiants de Louis Lumière aient plus tard la même chance que nous. Nous espérons donc que l'école va avancer dans sa volonté et sa capacité de montrer ce que les étudiants peuvent y produire.