News et actus des Anciens

Nouvelles projections pour le film Nous, les intranquilles

Nous, les intranquilles, le long métrage documentaire réalisé par Nicolas Contant (ciné 2008) avec le Groupe Cinéma du centre Artaud sera projeté:

-le vendredi 9 février à Ville Evrard (Neuilly-sur-Marne) à 20h30

-le dimanche 11 février aux 7 Parnassiens à 11h

-et le mardi 13 mars au Mélies à Montreuil (en soirée, date à confirmer)


Signature de l'Atlas Abstrait du Monde de Stéphane Cojot-Goldberg

Stéphane Cojot-Goldberg vous invite à la signature de son livre Atlas Abstrait du Monde à La Terrasse de Gutenberg. 
9 Rue Emilio Castelar
75012 Paris
Metro: Ledru Rollin, Bastille ou Gare de Lyon

Dimanche 11 Février de 16h à 20h.

http://bit.ly/InstaArtCG


Six Anciens Ciné sur les écrans du Festival TV de Luchon

Le 20e Festival des Créations Télévisuelles de Luchon se tiendra du 7 au 11 février 2018. Parmi les films que cette grande fête des meilleurs programmes inédits des chaînes françaises et espagnoles projettera, les images de cinq fictions et deux documentaires sont signées par des Anciens de l'Ecole.

Compétition Unitaires :

- Mélancolie ouvrière, de Gérard Mordillat, images de François Catonné (Ciné 1967)

- Parole contre parole, de Didier Bivel, images de Marc Falchier (Ciné 1978)

- Le Temps des égarés, de Virginie Sauveur, images de David Chambille (Ciné 2005)

Compétition Séries, Collections :

- "Alex Hugo" - Marche ou crève, d'Olivier Langlois, images de Laurent Dhainaut (Ciné 1989)

- Fiertés, de Philippe Faucon, images de Laurent Fénart (Ciné 1996)

Compétition documentaires :

- L'Ile de lumière, de Nicolas Jallot, images d'Emmanuel Roy (Ciné 1991)

- Le Nuremberg du communisme, de Bertrand Schmit, images d'Emumanuel Roy (Ciné 1991) et Stéphane Rampillon.

Informations et sélections complètes sur le site du Festival de Luchon.


Les images de trois Anciens Ciné sélectionnées à Camerimage 2017

Les images de Jonathan Ricquebourg (Ciné 2013), Pascal Lagriffoul (Ciné 1986) et Nathalie Durand (Ciné 1981) feront partie cette année de la sélection de Camerimage, le festival international dédié aux chefs opérateurs et à leur travail photographique, qui fêtera cette année ses 25 ans.

A noter que le film est le seul représentant du cinéma français sélectionné pour la compétition principale compétition principale


Samuel Cohen reçoit le GOPO du meilleur son

Samuel Cohen (Son 1983) reçoit le GOPO du meilleur son (équivalent du César en Roumanie) avec le mixeur Hervé Buirette pour " CAINI" de Bogdan Miria, face entre autres aux films " Baccalauréat" et " Sierra Névada".

L'heureuse équipe qui a fait la prise de son direct sur le film Foxtrot, réalisé par Samuel Maoz (Lion d'Argent à la Mostra de Venise 2017) a reçu également l'Ofir (César Israélien) du meilleur son 2017. Film qui représentera Israël aux Oscars 2018.

https://www.youtube.com/watch?v=DVbxnfP6NYU&t=53s

https://www.youtube.com/watch?v=bjpIajgr-0o


Julie Pradier expose sa série Fogo à Rouen

Julie Pradier (photo 2006) expose les tirages cyanotypes sa série Fogo lors de l'exposition collective De Visu qui se tiendra à l'abbatiale de Saint-Ouen à Rouen du 10 Novembre au 17 décembre 2017.

De Visu présente les œuvres de 25 artistes comme autant de propositions monographiques offertes aux collèges, lycées et sites universitaires participant au réseau d'espaces d'art actuel de la région Normandie.
Ce réseau, fruit d'un partenariat entre la Direction régionale des affaires culturelles de Normandie, les rectorats de Caen et de Rouen et la région Normandie, manifeste la création régionale contemporaine et sa diffusion dans les établissements scolaires et universitaires.

Le vernissage aura lieu le vendredi 10 novembre 2017 à 18h.

Exposition du 10 novembre au 17 décembre 2017
Abbatiale Saint-Ouen
3 Place du Général de Gaulle
76000 Rouen.

Entrée libre.
Ouvert le mardi, mercredi, jeudi, samedi et dimanche (10h-12h et 14h-17h).
Visites commentées à 15h le dimanche 19 novembre et le dimanche 10 décembre 2017.

En savoir plus


Le souvenir des marins

Nyima Marin (photo 2012) expose le souvenir ses marins à Deauville dans le cadre du Tremplin Jeunes Talents du festival Planche(s) Contact du 21 octobre au 26 novembre 2017.

Le vernissage se tiendra ce samedi 28 octobre. Il débutera par la remise du Prix de la Fondation Louis Roederer, à 17h, en présence des membres du Jury, qui cette année sont : Philippe Augier (Maire de Deauville), Bettina Rheims, Héloïse Conesa (BnF), Babeth Djian (Numéro), Alain Genestar (Polka), Thierry Grillet (BnF), Michel Janneau (Fondation Louis Roederer), Marin Karmitz (MK2), Sébastien Ruiz (fonds de dotation Agnès b.), Raphaëlle Stopin (Pôle Image, Rouen) et Aurélie Tisseyre (Mowwgli). 
Les expositions des autres artistes du festival, parmi lesquels Agnès B., Claude Nori, Vasantha Yogananthan, Peter Lindbergh, Françoise Huguier seront ensuite présentées lors d’un parcours itinérant dans la ville.
Le vernissage se terminera par un cocktail, au Point de Vue, à 19h30.

Après des études en sciences physiques, Nyima Marin entre à l’ENS Louis-Lumière, dont il sort diplômé en 2012. Dans ses premières années, son intérêt et son travail pour la couleur l’amène à produire des séries orientées vers la mode, qui lui vaudront notamment une nomination parmi les finalistes du Prix Picto pour la Photographie de Mode en 2015.
Considérant la photographie comme le lieu où la forme rencontre le souvenir, Nyima Marin se dirige peu à peu vers une photographie plus personnelle et plus intime. Il souhaite par-là interroger la position incertaine de l’image entre objet esthétisant, œuvre de fiction et document intime.
Ces dernières propositions photographiques rappellent à nos esprits les compositions des maîtres japonais de la photographie de rue : des noirs et blancs intenses, au grain marqué, soutenus par des compositions et des lignes de force qui dynamisent les images. Sa pratique de la couleur témoigne par ailleurs d’un véritable intérêt pour la série photographique, dont il maîtrise le déroulé et l’atmosphère.


S'il n'y avait qu'une image

Dans le projet photographique S'il n'y avait qu'une image, Hélène Mauri (photo 2013) va à la rencontre des patients de l'Institut Curie pour leur proposer de réaliser uniquement pour eux, une photographie qui leur apporterait quelque chose de positif. Un peu d'évasion pendant leur hospitalisation. Chaque patient est libre de choisir l'image de son choix, quel que soit la photographie et où elle se trouve. Après avoir réalisé cette image personnalisée, Hélène leur ramène un tirage photographique qui est accroché au mur de leur chambre d'hôpital.

Chaque photographie est accompagnée du prénom du patient, de son âge et du texte de sa demande, témoignant de son histoire, ses souvenirs, son vécu et du choix de cette image essentielle.

A ce jour, 38 patients en cancérologie et/ou en soins palliatifs ont bénéficié de la photographie de leur choix grâce au financement de la Fondation Dominique et Tom Alberici et de de la Fondation de France.

Hélène Mauri vous invite à découvrir ce projet singulier qui dure depuis maintenant 4 ans dans un site internet dédié : www.siuneimage.com


Léo Delafontaine expose Arktikugol au 247

Léo Delafontaine (photo 2010) expose Arktikugol du 18 octobre au 22 novembre à la galerie le 247.

A 1000 km du pôle Nord, perdues au milieu d'une nature rare mais luxuriante, se trouvent Barentsburg et Pyramiden, deux enclaves minières russes dans le territoire norvégien du Svalbard. Deux petits villages décrépis typiquement soviétiques qui se retrouvent pourtant depuis plusieurs décennies au centre d'enjeux géopolitiques et environnementaux d'envergure mondiale.

L'exposition est visible au 247 rue Marcadet 75018 Paris.

Vernissage le jeudi 18 octobre à partir de 18h.


Jean-Jacques Bouhon (Ciné 1970) nous a quittés

La nouvelle du décès du directeur de la photographie Jean-Jacques Bouhon (Ciné 1970), survenu le 27 septembre 2017 des suites d'un courte mais terrible maladie, a attristé bon nombre de membres de la famille de l'image. Nous garderons de lui le souvenir d'un grand professionnel mais aussi d'un guide et d'un passeur auprès des étudiants en prise de vues de cinéma.

Jean-Jacques Bouhon était né à Paris en septembre 1947. En 1968, il entrait à l'Ecole nationale de photographie et de cinéma (ENPC - rue de Vaugirad), qui deviendra lycée puis Ecole nationale supérieure Louis-Lumière. Dans sa promotion, se trouvaient Jean-Pierre Aliphat, Youssef Ben Youssef, Christian Chaudet, Pierre Chollet, Dominique Dalmasso, Bernard Dechet, Jean-Noël Ferragut, Jean-Paul Grass, Henri Helman, Robert Millié, Emeric Nagy, Michael Oguntke, Michel Pasquier, Loïc Quentin, Anne Trigaux, ses camarades, que l'on verra plus tard à l'image ou à la réalisation sur les plateaux de cinéma et de télévision, non seulement en France mais aussi à l'étranger.

Courts métrages, films institutionnels, films documentaires, films publicitaires, longs métrage, sa palette était large quant aux domaines où il a exercé son métier et son art. Pour ne citer que les plus notoires des films sur lesquels il a travaillé, on le retrouvera cadreur sur Le Jardinier et Un bruit qui court, de Jean-Pierre Sentier, Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux et Trois hommes et un couffin, de Coline Serreau, Les Choristes, de Chjristoiphe Barratier.

Il sera le directeur de la photographie de Beau temps mais orageux en fin de journée, de Gérard Frot-Coutaz, son premier long métrage, puis de La Soule, de Michel Sibra, Lune froide, de Patrick Bouchitey, Waati, de Souleymane Cissé, La Vérité si je mens !, de Thomas Gilou, ou plus récemment de Pasolini, La passion de Rome, documentaire d'Alain Bergala.

Parallèlement à ce travail à l'image, Jean-Jacques Bouhon a été très impliqué dans l'Association française des directeurs de la photographie cinématographique (AFC), a fait partie du conseil d'administration de la CST,  et dirigeait, encore jusqu'en juin dernier avec Pierre-William Glenn, le département Image de La fémis.

L'ALL présente ses sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

(En vignette de cet article, Jean-Jacques Bouhon à La fémis en 2004 - Photo Marc Salomon)